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Préparation des supports : l’étape qui décide du résultat d’une peinture

Lessivage, rebouchage, enduits, ponçage, sous-couche : ce que recouvre la préparation d’un mur avant peinture, et pourquoi elle pèse autant sur le rendu final.

Application d’enduit au couteau sur un mur abîmé avant peinture

Deux chantiers réalisés avec la même peinture peuvent donner des résultats très différents. La différence se joue presque toujours avant la première couche : dans la préparation des supports.

Protéger avant tout

Un chantier propre commence par la protection : bâches au sol, mobilier regroupé et couvert, rubans de masquage sur les menuiseries, prises et plinthes. C’est aussi ce qui permet d’intervenir sereinement dans un logement ou un local occupé.

Remettre le support à nu

Selon l’état des murs :

  • lessivage pour éliminer graisses et poussières, puis rinçage ;
  • grattage des parties qui n’adhèrent plus ;
  • décollage de papier peint ou arrachage de toile de verre si nécessaire.

Apprêter : rebouchage, enduits, ponçage

C’est ici que se construit la planéité du mur :

  1. rebouchage des trous et des fissures ;
  2. enduit de dégrossissage pour reprendre les irrégularités ;
  3. bandes ou voile de verre sur les zones fissurées, pour limiter leur réapparition ;
  4. enduit de lissage, en une ou plusieurs passes ;
  5. ponçage, dépoussiérage, puis sous-couche d’impression.

Quel niveau de finition ?

La norme de référence des travaux de peinture (NF DTU 59.1) distingue plusieurs niveaux de finition, d’élémentaire à soignée. Plus le niveau visé est élevé, plus l’apprêt est poussé : c’est ce qui explique qu’un même mur puisse être chiffré différemment. Sur nos devis, le niveau de préparation est précisé, pour que vous sachiez exactement ce qui sera fait.

À retenir

Une peinture haut de gamme sur un support mal préparé donnera un résultat décevant. À l’inverse, une préparation rigoureuse fait durer la finition et en révèle toute la qualité.